Ce qu’on a aimé cette semaine #22

On passe du temps sur les réseaux sociaux, on lit des livres / des blogs, on écoute des podcasts, etc. Chaque semaine, on partage avec vous nos coups de coeurs.

Cette semaine :

Vous voulez aussi partager vos découvertes, vos coups de coeurs? N’hésitez pas à les ajouter en commentaires en bas de l’article!

Et si vous l’avez raté cette semaine, @marieastridbatut partage son témoignage sur son endométriose et son désir d’enfant.

Podcasts

Le couple, le divorce, la maternité et les relations toxiques – Maïssa Leroy

Épisode 79 – La Matrescence

« Vous l’aurez compris dans ce podcast, l’arrivée d’un enfant ça chamboule.

Ça chamboule le parent d’abord, mais ça chamboule parfois, voire souvent, le couple. 

Maïssa Leroy est thérapeute, coach en développement personnel et formée en PNL, programmation neuro linguistique. 

Elle a elle-même divorcé du père de ses 3 premières filles avant de se remarier et d’avoir une quatrième fille.

Maïssa parle très souvent sur les réseaux sociaux de divorce, de relations toxiques, des expériences qu’elle a pu avoir et du chemin qu’elle a parcouru après la séparation d’avec son premier mari.

Quand il n’y a plus d’amour, est-ce que le mieux est de rester ensemble, ou de trouver une entente respectueuse pour les enfants et les adultes? 

On a aussi longuement évoqué la toxicité dans les relations, comment la repérer, comment briser le cercle vicieux de deux partenaires qui se tirent vers le bas ?

C’est une conversation riche, à cœur ouvert, qui fait se poser des questions sur l’intimité d’un couple et des profondeurs de chacun. »

Louise Chabat, Immersion Le Jour J

Épisode 121 – Bliss Stories

« On l’a vue annoncer, on l’a vue découvrir, on l’a vue se réjouir et s’arrondir, on l’a vue danser, on l’a vue s’impatienter, et n’en plus pouvoir… Louise Chabat a fait de sa grossesse un merveilleux terrain d’exploration et de partage, toujours entourée de plein de femmes inspirantes qui la nourrissaient de leurs histoires, en attendant que ce soit son tour de transmettre la sienne. En la voyant faire ses danses quasi incantatoires pour faire venir son bébé, j’ai eu l’idée un peu folle d’imaginer qu’elle pourrait m’embarquer avec elle pour me raconter les coulisses de cette mise au monde.

En immersion le jour de l’accouchement

Après de longues hésitations et de nombreuses réflexions de type “Non mais ça va pas, elle accouche pour la première fois tu vas quand même pas l’emmerder avec tes idées immersives!”. Et puis… je me suis dit que, comme pour tout dans la vie, il fallait tenter et surtout, aller au bout de ses idées. Alors je lui ai proposé. Et l’histoire de Louise, en immersion le jour J, commence ici…. »

Noémie, Une maternité sous emprise

Épisode 122 – Bliss Stories

« La face cachée du père

Devenir mère nous retire pas mal de sommeil et d’insouciance, mais certainement pas notre liberté. Pourtant, cette liberté, Noémie en a été privée pendant de longues années, victime de violences conjugales et de ce que l’on appelle “l’emprise”, d’un compagnon violent, agressif et quotidiennement alcoolisé. Cet homme, elle l’a pourtant aimé éperdument, et a fait deux enfants avec lui. Mais c’est en découvrant son rôle de mère, qu’elle a aussi découvert l’enfer. 

Car ce mari pour lequel elle avait pourtant pris parti, envers et contre tous, s’est transformé en bourreau humiliant, menaçant, et totalement désinvesti de son rôle de père. 

Alors comment découvrir la maternité en même temps que la face cachée de l’homme avec qui on vit ? Comment identifier cette violence, quand on est soi-même aveuglée et délaissée par un système judiciaire défaillant? 

Des chiffres édifiants

Selon une étude publiée par le ministère de l’intérieur en août 2020, 146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire en 2019, et parmi elles, 41% étaient victimes de violences antérieures de la part de leur compagnon. Ces chiffres qui s’affichent aux murs et qu’on tente de faire baisser en les rendant visibles, restent encore beaucoup trop élevés. En partie certainement car le principe même de l’emprise est que la victime est incapable de prendre la mesure de la violence qu’elle vit. Pour s’en sortir, il faut un déclic, une pulsion de survie, et si elle ne vient pas de la victime elle-même, alors, dans le meilleur des cas, elle doit venir de quelqu’un qui s’inquiète pour elle. 

La vérité sort (toujours) de la bouche des enfants

Noémie, c’est son petit garçon de 5 ans qui l’a sauvée, et aujourd’hui elle fait partie de celles qui ont réussi à échapper à l’emprise et aux coups. Il y a quelques semaines, elle a encore bravé ses peurs en me contactant, pour pouvoir transmettre son histoire et tenter de sauver d’autres femmes qui vivraient le même enfer.

C’est un honneur pour moi de vous livrer aujourd’hui son récit et j’en profite pour lui écrire, ici, à quel point je l’admire. »

L’éducation positive, qu’est-ce donc?

SHOCKING ! #18.1 – Méta de Choc

« Ces 20 dernières années, l’éducation positive a fait son chemin dans nos esprits, jusqu’à devenir une notion incontournable du paysage de la parentalité. Si cette pratique semble aujourd’hui tomber sous le sens, il m’est apparu important d’aller justement la questionner, la scruter dans ses recoins parfois obscurs, pour que celles et ceux qui y ont recours le fassent en connaissance de cause, hors d’une adhésion de principe à ce qui, il faut bien l’admettre, flirte finalement assez souvent avec les injonctions et le dogme.

Pour ce faire, je suis allée à Lyon, rencontrer Béatrice Kammerer, journaliste scientifique, spécialiste de l’éducation.

TIMECODES

02:08 : Béatrice Kammerer et l’éducation positive : didactique des sciences, blogs parentaux, Les Vendredis intellos, journalisme scientifique, refus de l’infantilisation.

17:43 : Qu’est-ce que l’éducation positive ? Les violences éducatives ordinaires (VÉO), le parent thérapeute, la différence avec le laxisme, responsabilisation de l’enfant, définition du Conseil de l’Europe.

27:05 : L’émergence du concept: directives de l’Éducation nationale, réseau REAAP de la Sécurité sociale (CAF), programme Triple P, l’éducation négative de Jean-Jacques Rousseau, le positivisme d’Auguste Comte.

33:11 : Les fondements théoriques : Carl Rogers, écoute active de Thomas Gordon, ateliers Faber et Mazlish, communication non-violente (CNV) de Marshall Rosenberg, théories de l’attachement, hospitalisme, le parent suffisamment bon, expérience de la situation étrange, psychologie positive de Martin Seligman, bien-être à l’école. « 

Projet

Nouvelle édition jeunesse Féministe !

Le nouveau projet de Julia Pietri✨ Une maison d’édition #jeunesse #féministe avec deux classiques revisités: un guide sexuel éducatif (dès 4 ans) – La Foufoune Sexuelle et la version féminine, moderne du conte philosophique de St Exupéry – La Grande Princesse!

Posts Instagram & Twitter

Photo de Kaboompics .com provenant de Pexels

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :