[Club de lecture] La femme gelée, Annie Ernaux

En début d’année, j’ai commencé à participer au club de lecture organisé par le collectif PA.F. La première réunion avait eu lieu en avril autour du livre “La Puissance des mères”, de Fatima Ouassak. Le 27 Mai, j’ai participé à la deuxième réunion. Ça a été l’occasion de lire et discuter, pendant 1h30, avec les autres femmes présentes, du livre “La femme gelée”, d’Annie Ernaux. 

Dans cet article, je vais essayer de retranscrire nos échanges, animés par GR, autour de ce livre. 

Pour démarrer les discussions, GR a lu l’extrait suivant :

Un mois, trois mois que nous sommes mariés, nous retournons à la fac, je donne des cours de latin. Le soir descend plus tôt, on travaille ensemble dans la grande salle. Comme nous sommes sérieux et fragiles, l’image attendrissante du jeune couple moderno-intellectual. Qui pourrait encore m’attendrir si je me laissais faire, si je voulais pas chercher comme on s’enlise, doucettement. En y consentant lâchement. D’accord je travaille La Bruyère ou Verlaine dans la même pièce que lui, à deux mètres l’un de l’autre. La cocotte-minute, cadeau de mariage si utile vous verrez, chantonne sur le gaz. Unis, pareils. Sonnerie stridente du compte-minutes, autre cadeau. Finie la ressemblance. L’un des deux se lève, arrête la flamme sous la cocotte, attend que la toupie folle ralentisse, ouvre la cocotte, passe le potage et revient à ses bouquins en se demandant où il en était resté. Moi. Elle avait démarré, la différence.

AB avait aussi sélectionné cet extrait : “Tout est là”. Les petits détails et les anecdotes comme on peut retrouver dans tout le livre et qui dépeignent la violence de ce qui sournoisement s’installe dès le début du mariage : “Unis, pareils”, fini la ressemblance. Il suffit d’une cocotte minute pour rappeler la femme à son destin, face à la banalité de la différence, rattrapée par le patriarcat.

Cet extrait est aussi représentatif du style du livre : des petites phrases qui martèlent. Ce style m’a beaucoup perturbé, surtout au départ. Mais pour d’autres, comme GD, ce style est beau. Ce style joue ainsi énormément sur notre façon de lire, de s’immerger dans l’histoire et de ressentir comme l’héroïne le sentiment de chute sans fin qu’elle raconte. 

Le livre n’est pas découpé en chapitres, mais 3 parties se dégagent : sa jeunesse, les débuts du mariage (la fin des études du mari et les premiers mois de l’enfant) et la vie après leur déménagement à Annecy (où le mari a décroché un travail de cadre). 

Dès le début du livre, lorsqu’elle décrit sa jeunesse, Annie Ernaux donne des indices de ce qui va se passer : 

Une femme mince, en blouse rose, glissait entre l’évier et la table. Une tarte peut-être. Par la fenêtre ouverte j’apercevais des fleurs. On entendait juste l’eau du robinet s’écouler sur des fraises dans une passoire. Silence, lumière. Propreté. Une espèce de femme à mille lieues de ma mère, une femme à qui on pouvait réciter le compliment de la fête des mères sans avoir l’impression de jouer la comédie. Femme lisse, heureuse je croyais, parce qu’autour d’elle tout me paraissait joli. Et le soir, Marie-Jeanne et ses frères mangeraient tranquillement le repas préparé, comme dans la poésie de Sully Prudhomme, ni cris ni sous comptés aigrement sur un coin de table. L’ordre et la paix. Le paradis. Dix ans plus tard, c’est moi dans une cuisine rutilante et muette, les fraises et la farine, je suis entrée dans l’image et je crève.

Dans ce passage, choisi par GD, Annie Ernaux décrit ce qu’est être une femme dans ses yeux d’adolescente : une représentation des femmes très liée à la parentalité. Une représentation encore très présente pour nombre d’entre nous : nous sommes toutes capables de nommer au moins une femme que nous connaissons ou avons connu et qui correspondrait à cette description. 

Ce passage, tout en ironie dans sa description des stéréotypes, en particulier vis à vis de la femme enfermée, illustre bien le recul qu’elle a vis à vis de ses origines, son éducation (différente de celle de ses amies), sa position à l’époque, son futur ainsi que les différences de classes sociales. La propreté, le rangement illustre l’ordre intérieur et l’aménagement, l’ascension sociale.

Dans toute la première partie, on apprécie le côté léger et insouciant, surtout avec les indices de la suite. Et le personnage de la mère joue énormément pour donner une dimension très solaire.

Par elle je savais que le monde était fait pour qu’on s’y jette et qu’on en jouisse, que rien ne pouvait nous en empêcher.

EM qui a choisi ce passage, le commente par : « Tu as fait ton job si tu arrives à transmettre ça à ta fille« . On sent la gratitude d’Annie Ernaux vis-à-vis de l’éducation qu’elle a reçue. Mais malgré ces bonnes bases, elle est tombée dans le piège : elle s’enferme dans le patriarcat aliénant dès l’adolescence, principalement par conformisme vis-à-vis des autres enfants, mais aussi sous les pluies d’injections de son amie Brigitte. Annie Ernaux est alors très critique et très dure envers elle-même et sa volonté de reproduire les systèmes de genre. Comme GR le dit, on a l’impression de voir un poisson qui se tord, glisse quand on essaye de l’attraper et finalement s’épuise et fait prendre. Comment ne pas se laisser avoir à l’adolescence? Comment ne pas se mettre en opposition avec sa mère et son éducation? C’est une étape de nos vies dans nos sociétés.

Au sortir de l’adolescence, pendant ses études, elle prend du recul, réalise cette envie de ne pas s’enfermer. Un vrai et dernier moment de liberté. Elle se fait avoir malgré tout après une pression et un “Ah pourquoi pas” qui l’enferme. 

Dans ma famille, on interroge, pas encore de petit fiancé? Mes parents protestent, j’ai les études à finir, et puis, des fois, ils ajoutent que je suis bien plus heureuse comme ça. Mais c’est une formule jamais éclaircie, plutôt une défense pour justifier un comportement bizarre. Il y a toujours quelqu’un pour me lancer : “Tu ne veux tout de même pas rester vieille fille!” La poussée insidieuse. Je ne suis pas une fille seule, je suis une fille pas encore mariée, existence encore indéterminée. Qu’est-ce que tu fais de beau, où tu vas en vacances, elle est mignonne ta robe, on ne sait pas de quoi parler avec une fille célibataire, tandis qu’un mari, des enfants, l’appartement, la machine à laver, ça meuble indéfiniment la conversation.

Dans cet extrait choisi par CM, on comprend pourquoi on en arrive à s’enfermer : pour exister en tant que femme en couple. Une fille a une existence indéterminée. Une femme en ménage : cela valide ce que les gens attendent de nous. C’est toujours le cas, comme nous en discutons ensemble. On peut facilement se retrouver dans des situations similaires malgré une éducation émancipée. Être en couple (pas seulement hétérosexuel) reste une position sociale enviable.

Annie Ernaux aborde aussi la question du genre, la construction en tant que femme, mais surtout par le biais de son hétérosexualité, comme le souligne GR. Dans son enfance, grâce à sa mère, elle est en opposition aux normes de genre (force, etc). Mais, pendant son adolescence, elle se fait rattraper par le système patriarcal : elle se construit alors par le regard des hommes. Parce qu’elle est une femme, elle sait qu’on s’attend d’elle, qu’elle se case, etc. Elle attache ainsi de l’importance à prouver son hétérosexualité. Annie Ernaux en décrivant ses phénomènes, critique les questions de genres et la fatalité, mais jamais la sexualité. Est-ce une question d’époque ? Peut être aussi une question d’origine sociale ?

Son mariage et sa maternité s’accompagnent d’un embourgeoisement mais surtout de la diminution de liberté :

Bon, à midi, ciao, à ce soir. La solitude. Pas celle des dix-huit ans, à la fenêtre des chiottes à dix heures du soir, ni celle de la chambre d’hôtel d’où il venait de sortir, en Italie, à Rouen. Une solitude de pièces vides en compagnie d’un enfant qui ne parle pas encore, avec comme but des taches minuscules, sans lien entre elles. Je ne m’y habituais pas. Comme si j’étais d’un seul coup sur le carreau. Il aura pour lui l’air froid de la rue, l’odeur des magasins qui s’ouvrent, il entrera dans son bureau, difficile de s’y mettre, mais il sera heureux d’avoir fini un dossier. Jalouse oui, pourquoi pas, cette appréhension de la difficulté, le plaisir de la vaincre, moi aussi j’aime. Dans cet intérieur douillet, quelles difficultés, quel triomphe, ne pas rater la mayonnaise ou faire rire le Bicou qui pleurait. Je me suis mise à vivre dans un autre temps. Finies les heures suspendues, molles et douces à la terrasse des cafés, le Montaigne en octobre. Les heures oubliées du livre poursuivies jusqu’au dernier chapitre, des discussions entre copains. Mort pour moi le rythme de l’enfance et des années d’avant, avec les moments pleins et tendus dans un travail, suivis d’autres, la tête et le corps soudain flottants, ouverts, le repos. Mais pas mort pour lui. Midi, soir, samedi et dimanche, il retrouve le temps relâché, lit le Monde, écoute des disques, vérifie le chéquier, s’ennuie même. La récréation. Je n’ai plus connu qu’un temps uniformément encombré d’occupations hétéroclites. Le linge à trier pour la laverie, un bouton de chemise à recoudre, rendez-vous chez le pédiatre, il n’y a plus de sucre. L’inventaire qui n’a jamais ému ni fait rire personne. Sisyphe et son rocher qu’il remonte sans cesse, ça au moins quelle gueule, un homme sur une montagne qui se découpe dans le ciel, une femme dans sa cuisine jetant trois cent soixante-cinq fois par an du beurre dans la poêle, ni beau ni absurde, la vie Julie.

Cet extrait a été choisi par CR : le couple vient d’emménager à Annecy avec leur enfant, surnommé le Bicou, et l’héroïne est femme au foyer. Annie Ernaux décrit alors un quotidien fait de micro-tâches sans pause où le pédiatre est mis au même niveau que le manque de sucre. Cet extrait illustre aussi un rapport au temps différent entre elle et son mari, une division du temps entre ceux qui ont le temps et ceux qui l’ont pas. EM renvoie alors au livre “Une chambre à soi” où Virginia Woolf y décrit l’idée que l’écriture d’une femme ne peut qu’être petite, par petit bout, parce qu’on a pas le temps. On peut le voir aussi actuellement dans les loisirs, en particulier les jeux vidéo. Les hommes jouent en majorité à des jeux longs et immersifs alors que les femmes plutôt des jeux courts, faciles à arrêter. Ce côté tronçonné de la vie des femmes (en opposition au côté plein des hommes) est un enjeu de non épanouissement, surtout lorsque la maternité arrive. En effet, une vie fragmentée est assez décourageante. Et toutes ces micro-tâches pour quoi? 

Quand le soir il prend dans ses bras le Bicou radieux, nourri, débarbouillé, culotté de frais pour la nuit, comme si j’avais vécu la journée entière pour arriver à ces dix minutes de la présentation de l’enfant au père. 

La charge absolue, complète d’une existence. Attention, pas la responsabilité ! Je l’élève seule, le Bicou, mais sous surveillance. Qu’est-ce qu’il a dit le docteur, il a les ongles trop longs tu devrais les lui couper, qu’est-ce qu’il a au genou, il est tombé ? tu n’étais pas là ? Des comptes à rendre, tout le temps, mais le ton tyrannique, du doucereux, du normal.

Une situation dans laquelle se retrouve beaucoup de jeunes mères, même actuellement. Malgré toutes nos connaissances actuelles, comment en arrive-t-on à subir?  

Mômes mal torchés de mon enfance, à l’odeur surette, poussés tous seuls sous l’œil si peu éducatif d’une voisine fatiguée ou d’un grand-père gaga, comme si je pouvais les prendre comme exemples! Leurs mères étaient pauvres et ne connaissaient rien à la puériculture. Moi je vis dans un joli appartement, avec baignoire gonflable, pèse-bébé et pommade pour les fesses, pas pareil, et la malédiction de la psychanalyse “tout est joué avant trois ans”, je la connais par cœur. Elle pèse sur moi vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sur moi seule forcément puisque j’ai la charge totale de l’enfant. Et je l’ai lue la bible des mères modernes, organisées, hygiéniques, qui tiennent leur intérieur pendant que leur homme est au “bureau”, jamais à l’usine, ça s’appelait J’élève mon enfant, je, moi, la mère, évidemment. Plus de quatre cents pages, cent mille exemplaires vendus, tout sur le “métier de maman”, il m’a apporté ce guide un jour, peu de temps après notre arrivée à Annecy, un cadeau. Une voix autorisée, la dame du livre, comment prendre la température, donner le bain, un murmure en même temps, comme une comptine, “papa, c’est le chef, le héros, c’est lui qui commande c’est le normal, c’est le plus grand, c’est le plus fort, c’est lui qui conduit la voiture qui va si vite. Maman, c’est la fée, celle qui berce, console, sourit, celle qui donne à manger et à boire. Elle est toujours là quand on l’appelle”, page quatre cent vingt-cinq. Une voix qui dit des choses terribles, que personne d’autre que moi ne saura s’occuper aussi bien du Bicou, même pas son père, lui qui n’a pas d’instinct paternel, juste une “fibre”. Écrasant. En plus une façon sournoise de faire peur, culpabiliser, “il vous appelle… vous faites la sourde oreille… dans quelques années, vous donnerez tout au monde pour qu’il vous dise encore : Maman, reste”.

Est-ce vraiment un choix au départ ? ou la norme? Le piège, décrit précédemment, se renouvelle sans cesse, avec les époques. Actuellement, on peut penser à l’éducation positive, qui repose principalement sur les mères jusqu’à parfois les enfermer. 

Dans tout le livre, Annie Ernaux montre une impressionnante prise de recul vis à vis de sa vie. Des réflexions et des analyses possibles seulement après des années de déconstruction et d’analyse. Même si le livre a été écrit en 1987 à propos d’événements qui ont sûrement eu lieu 10-20 ans avant, les sujets restent tellement d’actualité. La lecture de ce livre n’est pas relaxante : on se prend une gifle mais qui fait réfléchir et force à prendre du recul.

Alors pourquoi ne pas avoir lu ce livre plus tôt ? Pourquoi doit-on étudier Madame Bovary et pas des livres comme ça ?

Suite à la lecture de ce livre, on a toutes été frustrées de ne pas l’avoir étudié plus tôt, pendant nos études. Comme le souligne EM, les livres qu’on étudie à l’école sont presque tous écrits par des hommes (parfois célibataires). Leurs univers mentaux nous sont vendus comme des modèles du romantisme, de l’amour et de la vie sur lesquels construire nos relations, en particulier les relations hommes-femmes. Mais c’est le système des hommes, décrit par des hommes, et souvent enseigné sans prise de recul. De nos expériences, les femmes, pendant les cours, pouvaient parfois montrer un regard critique vis-à-vis des écrits, mais c’était plus rarement le cas des hommes, surtout adolescents. D’autant plus que les livres étudiés ne parlent souvent pas aux adolescents actuels. Alors pourquoi continuer de les étudier ? Pour donner un bagage commun ? Un enjeu de culture générale homogène assez élitiste. 

Ces écrits, dits classiques, devraient alors être enseignés avec de la critique. Par exemple, il pourrait être intéressant de faire des confrontations de groupes au sein des classes. Cela permettrait de faire ressortir les points de vue individuels, en particulier féminins. Plus généralement, pour éviter de tomber dans des modèles et projections issus d’un seul groupe dominant, il est alors important d’introduire des écrits de femmes mais aussi de personnes racisées et d’autres groupes minorisés dans les corpus, ainsi que des écrits récents qui parlent de temps contemporains.

EM suggère que ce livre fasse partie du “trousseau”, les indispensables, de la jeune femme féministe. En effet, ce livre permet de prendre conscience de 3 aspects (patriarcat, hétérosexualité, parentalité) qui jouent sur l’aliénation des femmes. Une aliénation, toujours présente aujourd’hui, mais qui était encore plus forte pour nous aînées. Ce livre nous aide aussi à mettre en perspective leur vécu pour mieux nous positionner vis-à-vis de ces femmes qui nous ont précédé. Nos aînées nous ont transmis ces aliénations qu’elles ont subies. Or, notre première étape dans nos processus de déconstructions est d’essayer de nous en détacher, et souvent en confrontation avec nos aînées, et souvent nos mères. Mais comprendre ce qu’elles ont subi, en lisant des témoignages comme ceux de ce livre, peut pacifier les processus de déconstruction, pour qu’ils soient moins en opposition, plus en compréhension et détachement.

En fin de discussion, GR nous a posé la question de ce qu’on retenait de ce livre, ce qu’il nous en restait. 

CM cite alors le passage : 

Je cherche ma ligne de filles et de femmes

Elle y retient ce sentiment de progression. Tout peut changer. AB rebondit alors sur le besoin de se chercher, de construire son genre. Est-ce plus facile pour un homme, qui est la norme dans la plupart des représentations ? 

AB a lu ce livre à un moment où elle perdait une de ses aînées. Ce livre restera donc pour elle lié à cet événement, mais aussi à la confirmation d’un aspect de vie.

La lecture du livre a donné à EM l’envie de creuser sur Annie Ernaux, de connaître la suite de sa vie et son œuvre, de rattraper le retard dans sa rencontre, sur le tard, avec cette autrice.

Le livre a libéré AK de sa culpabilisation vis-à-vis de la tenue de sa maison, mais aussi sur l’absence de vocation qu’elle a. Ce fut une découverte déconcertante pour elle, qu’elle assume maintenant. 

Ce livre m’a beaucoup remué et m’a fait énormément réfléchir. Ma maternité est récente et je sens des mécanismes similaires se mettre en place. Ce livre me permet d’en prendre conscience. Je vais garder ce livre dans ma bibliothèque pour le relire dans quelques années et pour voir l’évolution.

Enfin, GR retient l’aliénation. Comment se fait-on rattraper par l’aliénation malgré nos consciences féministes et nos efforts contre le patriarcat ? Des situations comme les confinements et les écoles à la maison peuvent faire voler en éclats tous nos efforts. GR s’est ainsi reconnue dans certaines descriptions et a trouvé ce livre violent à lire dans ce moment de la vie.

En résumé, à la lecture de ce livre, on se prend une claque. Nous ne pouvons que vous inviter à lire ce roman ainsi qu’à le faire lire aux femmes autour de vous. Il ne vous laissera pas indifférente, que ce soit par le style ou par les thématiques abordées.

La lecture et les discussions autour de ce livre ont été pour nous une belle façon de continuer nos réflexions au croisement du féminisme et de la parentalité.

Le prochain club de lecture sera consacré au livre “Ceci est notre post-partum” d’Illana Weizmann. Il est prévu pour le 8 Juillet prochain. Le lien vers les inscriptions est disponible sur le compte Instagram du collectif PA.F (@le_collectif_paf). Je prendrai des notes pour retranscrire nos discussions sur ce nouveau livre.

Article relu par @mamaorhum

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